Anticiper l’échec de sa startup est un réflexe courant et sensé

Selon les données gouvernementales les plus récentes, le « taux de survie des entreprises québécoises (1) » n’est pas fameux plus les années avancent:

taux-de-survie-des-entreprises-startup-quebec-2008-2001

De plus:

Une proportion de 25,0 % des microentreprises ne parviennent pas à atteindre la deuxième année (65 946 / 263 347). Parmi les entreprises de cinq employés et plus, 19,9 % (4 708 / 23 685) subissent le même sort (2).

Une entreprise à succès est capable d’analyser le risque, de prévoir un scénario de sortie de crise, voir même de survie à la faillite, et des échappatoires en cas de présence d’imprévus majeurs comme une dépression économique.

Au-delà de l’anticipation de la crise, l’entreprise doit être capable de gérer l’incertitude qui provient des marchés toujours changeants et de l’apparition de nouveaux concurrents. Elle doit donc par définition se doter d’outils de veille (monitoring).

SOURCE

[En ligne] Taux de survie des nouvelles entreprises au Québec – Édition 2008. Développement économique, innovation, exportation – Québec. 2015-12-17. http://www.economie.gouv.qc.ca/fileadmin/contenu/publications/etudes_statistiques/entrepreneuriat_pme/nouvelle_entreprise_taux_survie_2008.pdf

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Ce billet est un extrait du livre La vente 101. Cliquez ici pour en savoir plus.

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